Ikaris magazine

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Ludovic Bonin, directeur de publication du magazine.

Editorial n°09

Les découvertes faites sur le plateau de Gizeh s’enchaînent les unes derrière les autres depuis plusieurs décennies, mais à chaque fois le même scénario semble se reproduire...

La technologie moderne est utilisée de manière non invasive pour déceler des chambres, des souterrains, ou des cavités encore cachées sous l’ensemble du plateau. Ces recherches donnent souvent des résultats spectaculaires comme dans le cas de la nouvelle chambre découverte dans la pyramide de Khéops (le Big Void) par l’équipe ScanPyramids et annoncée au monde entier fin 2017. Une fois la découverte établie et confirmée, vient le moment de demander des autorisations aux autorités égyptiennes pour réaliser des fouilles archéologiques. Et c’est là que le bât blesse, ces autorisations ne sont pratiquement jamais accordées, sous prétexte de vouloir préserver ces trésors archéologiques...

Quelle hypocrisie... alors même que les deux dernières restaurations successives du Sphinx ont été calamiteuses ! Et pourtant, les découvertes et les informations que pourraient apporter de nouvelles fouilles sont primordiales pour la compréhension de notre histoire et pour l’humanité.

Le principe utilisé par les autorités égyptiennes est toujours le même, d’abord ils nient l’évènement, puis ils le banalisent, et enfin ils reportent l’attention du monde entier sur une autre découverte archéologique sans intérêt. Mais la science avance, et il est de plus en plus difficile de l’empêcher de percer les secrets de ces constructions.

L’ancienne Égypte était bien une civilisation extraordinaire, mais elle était l’héritière d’un savoir et d’une connaissance qui ont été perdus, et sans doute l’héritière d’une technologie qui a été totalement oubliée par l’histoire. Alors si nous ne pouvons plus, de nos jours, ouvrir de nouveaux chantiers sur ou sous le plateau de Gizeh, nous sommes contraints de chercher des indices dans le passé, à l’époque où des archéologues du début du XXe siècle avaient mis au jour d’extraordinaires secrets qui ont ensuite été occultés et oubliés. C’est une de ces découvertes extraordinaires que nous vous invitons à découvrir dans le dossier de ce numéro à propos du grand sphinx de Gizeh...

Vous découvrirez également un autre article qui viendra compléter celui des artéfacts du père Crespi que nous avons traité dans Ikaris n°8. Il suggère que des contacts entre les peuples de plusieurs continents aient été établis bien avant ce que l'histoire officielle nous laisse croire, et encore une fois l'égypte et la Mésopotamie semblent être au cœur de ces voyages intercontinentaux. Toute cette histoire pour l'instant « interdite » est comme un immense puzzle, mais petit à petit certaines pièces viennent s'emboîter les unes aux autres, dans l’attente du jour où nous toucherons du doigt une autre version de l’histoire... Je vous souhaite une très bonne lecture et un bon voyage...

Ludovic Bonin - Directeur de la publication.

Editorial n°08

Il serait peut-être temps de dire à nos enfants que l’histoire qu’ils apprennent dans les livres scolaires n’est pas la vérité absolue. Christophe Colomb n’est sans doute pas le premier découvreur de l’Amérique et bien avant lui des peuples de Mésopotamie et d’Égypte avaient sans doute déjà les capacités techniques pour traverser les océans...

Nous avons en effet encore tout à découvrir sur les Sumériens ou les égyptiens, et à revoir nombreuses de nos datations. Par exemple, à la suite de l'interprétation de pictogrammes, l’invention de la roue à rayon a longtemps été datée à 2000 ans av. J.-C., mais le pot de Bronocice, découvert en Pologne en 1974, présente un dessin gravé qui est la représentation d'un chariot à quatre roues non pleines, dont on estime la datation à 3500 ans avant J.-C. En fait, les Sumériens avaient sans doute inventé cette roue 1 500 ans plus tôt que ce que les historiens avaient estimé initialement. Ils avaient même inventé le train pour transporter des hommes sur des rails vers 3200 av. J.-C. On leur doit aussi tous nos concepts astronomiques, comme la notion de constellations qui est encore utilisée de nos jours. Ils avaient aussi cartographié le mouvement du Soleil, des étoiles et de la Lune, et ils étaient capables de prédire les éclipses. Ils furent aussi les premiers à utiliser des voiles sur leurs navires pour remonter les fleuves, mais ce qui est sans doute leur plus formidable invention est la nef. Cette embarcation était parfaitement capable de remonter le vent et assez solide pour arpenter les océans et naviguer en haute mer.

Puis au cours du Ve siècle av. J.-C., les Phéniciens construisirent des navires de guerre, ainsi que des embarcations marchandes capables de transporter de lourdes charges à travers toute la Méditerranée.
Ces marins étaient de grands voyageurs et l’histoire nous laisse encore croire qu’ils n’ont jamais osé s’aventurer à travers les océans. Pour voir cela arriver, elle nous dit qu’il faudra attendre presque 2 000 ans de plus, et le départ de la Santa Maria de Christophe Colomb en 1492 qui fit la traversée de l’Espagne aux Antilles en cinq semaines seulement !

« L’histoire est écrite par les vainqueurs », disait le journaliste et écrivain Robert Brasillach et il aurait pu ajouter « et les nouvelles terres appartiennent à ceux qui les découvrent », car c’est bien le message que l’on voulait faire passer au XVe siècle ! En effet, on savait à l’époque que si les Espagnols étaient les premiers à déclarer avoir posé le pied en « terre inconnue », l’histoire retiendrait que le nouveau continent leur appartient, et c’est sans doute la seule chose qui comptait à l’époque. Mais parfois, la réalité historique se venge et nous renvoie en pleine face des objets qui tendent à chambouler tout ce que l’on croyait pourtant acquis. Comment ? Je vous laisse le découvrir avec cette incroyable aventure en Équateur menée par l’expédition Juan Moricz en 1969 et la fabuleuse collection d’artefacts d’inspiration égyptienne et mésopotamienne du père Crespi !

Ludovic Bonin - Directeur de la publication.

Editorial n°07

L’année 2019 sera-t-elle plus calme que 2018 ? Peut-être… En tout cas, 2018 restera dans nos mémoires comme une année de grand bouleversement. Aujourd’hui, le monde entier semble « nerveux », en doute perpétuel sur son avenir. C’est comme si nos concitoyens n’avaient plus vraiment confiance en cet avenir promis, mais jamais tenu, par une politique mensongère instaurée depuis des décennies par les gouvernements successifs.

Dans ce contexte de mensonge, nous évoquions au mois de décembre dernier, avec la première partie du dossier sur « la divulgation », que les lignes commençaient cependant à bouger aux États-Unis... Si, pour l’instant, l’hypothétique présence extraterrestre sur Terre semble être le cadet des soucis de nos concitoyens, il ne faudrait pas non plus que de nouvelles manifestations d’ovnis comme celles qui se sont déroulées au-dessus de l’aéroport de Gatwick fin décembre (voir page 7) viennent à se reproduire trop souvent, car dans le contexte actuel, une telle prise de conscience pourrait nous mener à un état d’urgence dont l’ampleur est difficilement imaginable.

Nous n’en sommes heureusement pas là, et l’humanité, qui n’en est pas à sa première crise, est toujours sortie grandie de situations bien plus désespérées.

Pour l’heure, nous traversons sans doute une crise passagère, mais comment en être certain ? Donald Trump est incontrôlable, le Pentagone semble totalement impuissant face aux manifestations d’ovnis (voir notre dossier page 30) et des mouvements citoyens militent pour lever le secret au sujet de la présence extraterrestre aux états-Unis. Bien sûr, nous n’avons toujours pas de preuve irréfutable que « nous ne sommes pas seuls », et pourtant, lorsque l’on se questionne au sujet du dossier des momies de Nazca, on commence à se demander d’où peuvent bien provenir tous ces corps incroyables ? Comment une espèce peut-elle évoluer pendant des millions d’années sous la surface de la terre sans que personne ne la remarque jamais ?

Qui sait où cette affaire nous mènera vraiment ? Pour l’instant, nous sommes juste face à la découverte de nouvelles espèces, mais nous accumulons les pièces de ce qui ressemble à un puzzle géant qui a commencé il y a des centaines de milliers d’années avec la « création » de l’homme. Par qui ? Par quoi ? Si les hommes n’ont jamais cessé de se poser des questions sur leurs origines, pour nombre d’entre eux les réponses se trouvent dans la Bible, au chapitre de la Genèse.

Des dieux seraient « venus d’en haut » pour créer l’humanité, puis ils seraient repartis, sans explications, comme ils étaient venus. Pourquoi ? Vous trouverez peut-être un début de réponse dans notre dossier du mois sur les Anunnaki... Car finalement « que sommes nous certains de savoir ? ». Je vous laisse avec cette réflexion et je vous souhaite une bonne lecture et une bonne année 2019 !

Ludovic Bonin - Directeur de la publication.

Editorial n°06

Nous y sommes enfin, après deux années de recherche et de persévérance, ce que je considère comme la "phase 1" de l’affaire des momies de Nazca vient de s’achever... Et quel final !

Tout concorde pour dire que Maria, Josefina, Alberto et Victoria sont authentiques. Les scanners, les radiographies et les analyses ADN réalisés sur ces quatre corps se recoupent parfaitement, et vont tous dans le même sens : l’absence de trace de fraude et l’authenticité des momies. J’ai pu rencontrer de nombreuses personnes qui ont eu les fameuses momies entre les mains, et je leur ai toujours demandé ce qu’elles avaient ressenti à ce moment-là. Toutes m’ont confessé avoir eu cet étrange sentiment d’observer des êtres en chair et en os qui avaient un jour évolué sur notre Terre. « C’est un sentiment qui ne s’explique pas, mais qui se ressent au plus profond de son âme. J’ai trouvé les "Petis-Gris" plutôt sympathiques, mais avec Maria c’était différent, elle m’impressionnait. En sa présence, j’ai ressenti un sentiment de malaise. Je n’aurais jamais pu dormir seul avec elle dans une pièce... » m’a confié Alain Bonnet.

Il est un fait que les circonstances de cette découverte, sur un site tenu secret et par un pilleur de tombe n’ont pas facilité les premiers mois d’étude sur ce dossier.
Quant aux premières « pièces » sorties de la crypte en octobre 2016 par Mario, elles n’étaient pas très convaincantes et nombreux sont ceux qui ont alors « jeté le bébé avec l’eau du bain » à la vue par exemple d’une des mains à trois doigts dont les os brisés étaient agencés de manière très particulière. Dès le départ, rares sont ceux qui ont pris cette affaire au sérieux, et pourtant très vite les petits corps sont arrivés, et là il y a eu matière à mener des études... Toutes ces momies (au moins sept « Petits-Gris ») étaient là, sous nos yeux... Puis Maria est arrivée, majestueuse et impressionnante !

C’était à peine croyable, Mario venait de sortir sa « dame de cœur » et ce que nous pressentions depuis le début de l’affaire prenait encore plus de poids. Nous étions sans doute devant la plus grande découverte de l’humanité. Il ne fallait plus que quelques preuves factuelles pour confirmer ce que tout le monde autour de Maria pressentait. Cette momie était authentique ! Aujourd’hui, nous avons réuni de nombreux éléments dans ce dossier qui nous permettent de considérer que la première phase est terminée. Les scientifiques et les grands médias du monde entier vont enfin pouvoir s’intéresser à ce dossier si « dérangeant »... à moins qu’ils persistent dans le déni ! Quoi qu’il en soit, pour nous, passionnés par cette découverte, une tonne de questions nous viennent déjà en tête ? Reste-t-il d’autre corps dans la crypte ? Comment les momies sont-elles arrivées là ? D’où viennent-elles ? Qui sont-elles ? J’espère que nous aurons bientôt des éléments de réponses, mais pour l’instant place aux données ! Bonne lecture.

Ludovic Bonin - Directeur de la publication.

Editorial n°05

Revenons quelques instants sur les crânes allongés de Paracas que nous avons évoqués dans Ikaris n°1 en rapport avec la momie tridactyle Maria.

Les Paracas ont vécu autour de la presqu'île du même nom (au Pérou) il y a environ 2 800 ans. Quelques centaines d’individus de cette ancienne civilisation précolombienne, sans doute des personnalités de haut rang, avaient des crânes très allongés.

Or, nous avons vu que la déformation de ces crânes dits « de Paracas » n’était pas la conséquence d’une technique de compression physique des crânes lors de l’enfance à l’aide de planches (le volume interne de leur crâne est 30 % plus important, pas de suture sagittale, etc.), et des études ADN de fragments d’os nous avaient permis de repérer quelques caractéristiques spécifiques aux peuples eurasiens.

Ce qui ferait remonter l’origine géographique des Paracas jusqu’aux confins de la Mésopotamie, autour de la mer Noire et de l’actuel Iran. Ces caractéristiques ADN particulières tendent à montrer qu’il y a plus de 2 800 ans, des « étrangers » au physique très particulier ont pu débarquer sur la côte ouest de l’Amérique du Sud et plus particulièrement au Pérou et en Bolivie. Là où les peuples andins parlent justement d’un « dieu civilisateur » très important venu de la mer, Viracocha ! D’ailleurs, d’autres crânes allongés ont été découverts un peu partout dans le monde, surtout en Égypte.

à propos de l’Égypte justement, que penser des représentations artistiques d’Akhenaton et surtout de ses enfants… avec ces mêmes crânes allongés ? Est-ce une simple coïncidence ? Akhenaton a été « effacé » de l’histoire, trop gênant sans doute... Il faut déployer un véritable travail de détective et poser des hypothèses audacieuses de recherche pour tenter d’ouvrir d’autres pistes historiques à son propos.

Mais revenons aux très nombreux crânes allongés découverts à proximité de Pumapunku et aux alentours du lac Titicaca (y compris des bébés de quelques mois qui sont de toute évidence nés avec de tels crânes). Et si « les Paracas » avaient côtoyé de grands marins égyptiens et mésopotamiens capables de relier les continents entre eux 2 300 ans avant Christophe Colomb ? Ces peuples capables de construire des merveilles comme la grande pyramide de Gizeh étaient-ils aussi des explorateurs qui détenaient d’autres grands secrets en matière de navigation maritime ? Partout dans le monde nous retrouvons des pyramides, des murs énigmatiques, massifs, assemblés sans mortier et ajustés au millimètre près comme par magie. C’est comme si un même savoir secret avait été partagé dans le monde entier...

Le dossier du mois nous aidera peut-être à lever un coin du voile sur l’origine des bâtisseurs de Pumapunku, mais la route vers la découverte de leur ultime secret sera encore longue... Je vous souhaite une bonne lecture.

Ludovic Bonin

Editorial n°04

Comment un modeste curé s'est-il retrouvé au cœur d'une formidable affaire de trésor liée à l'histoire de l'humanité ? La version moderne de cette histoire a débuté les 12, 13 et 14 janvier 1956, lorsque La Dépêche du Midi publia trois articles sur Rennes-le-Château avec ce titre révélateur : « La fabuleuse découverte du curé aux milliards ». À l'époque, cette affaire n'est connue que des habitants du village...

En effet, isolé, Rennes-le-Château n'attire guère les touristes lorsqu’en 1956, Noël Corbu, un industriel perpignanais, rachète le domaine de l'abbé Saunière pour le transformer en hôtel-restaurant.
L’article de La Dépêche du Midi va tomber à pic pour médiatiser l'histoire du curé. Les clients, vont alors venir de la France entière pour entendre au cours des repas, grâce à un magnétophone disposé sur la table, la légende du « curé aux milliards ». Le site va devenir rapidement un aimant à touristes et recevoir la visite de tous les spécialistes en ésotérisme. Viendront ensuite Pierre Plantard et Gérard de Sède qui, récupérant cette histoire, vont provoquer un déferlement littéraire dans lequel le sujet du « trésor de Saunière » partira dans toutes les directions imaginables.

A partir d’une simple « histoire de trésor », de nouvelles théories émergent, comme celle d’un Christ qui aurait eu une liaison amoureuse avec Marie-Madeleine qui, enceinte, serait venue finir ses jours dans le Razès.
D’après les ésotéristes, ce serait un secret bien gardé par l'Église depuis toujours... Jusqu’à ce que Da Vinci Code porte cette théorie sur la place publique en 2003.
Le roman s'est vendu à 92 millions d'exemplaires dans le monde. L’histoire fut ensuite adaptée au cinéma par Ron Howard dans le film du même nom en 2006.
Dan Brown, l’auteur du roman a-t-il pris des libertés avec la réalité historique et fait des raccourcis douteux qui n’étaient pas basés sur des faits prouvés ?

Après un demi-siècle de recherches effectuées par des centaines de chercheurs, il semble que finalement cette hypothèse ne soit pas si farfelue que cela… Car toute cette histoire de tombeau, de parchemin et de « curé aux milliards » pourrait bien avoir une origine commune qui se situe à Jérusalem il y a 2 000 ans.

Et si le secret de Saunière n’était pas matériel, mais spirituel ? Et si Marie-Madeleine y jouait finalement un rôle capital ?

C’est ce que je vous invite à découvrir dans le dossier du mois. Bon été à tous et bonne lecture !

Ludovic Bonin

Editorial n°03

« L’avenir, tu n’as pas à le prévoir, mais à le permettre. » (Antoine de Saint-Exupéry)

La pensée, c’est ce qui nous différencie des machines. Mais où naît-elle et où va-t-elle ? Est-elle uniquement le produit du cerveau ? Finalement, ne sommes-nous pas des machines organiques équipées de capteurs sensoriels qui transforment les informations de notre densité, faites de matière, en signaux électriques ? Des signaux électriques qui sont ensuite émis vers un super « disque dur » appelé « conscience universelle » ?
En fait, la réalité objective n'existe pas, et en dépit de sa solidité apparente, l'univers est un hologramme colossal et magnifiquement détaillé.

Quant à l’homme, il n’est qu’un assemblement de brins d’ADN, de la matière mise au service d’une conscience reliée à un Dieu qui tend vers toujours plus de perfection. Notre vie, celle basée sur la matière, est donc éphémère, car l’ADN n’est que matière, mais si nos progrès son régulièrement mémorisés dans l’univers via nos pensées et notre conscience, rien n’est perdu pour autant… Nous ne sommes en fait que des observateurs de l’univers, et au moment où nous en prenons conscience, c’est comme si l’information qui nous relie à lui remontait le temps, dans lequel le passé, le présent et le futur ne font plus qu’un.

C’est ce qui forme notre « ligne de temps » où tout ce qui nous entoure, depuis notre naissance jusqu’à notre mort, est alors matérialisé dans la structure de l’univers (c’est ce que semble en tout cas nous montrer la physique quantique dans l’interprétation de l’expérience des Fentes de Young où les photons semblent remonter le temps dès qu’ils sont observés).

Quant au vide, il ne doit plus être considéré comme un néant ou une absence totale de matière et d’énergie, mais comme un champ d’énergie à son niveau minimal. Et si tout point de l'espace, présentant un niveau minimum d'énergie, peut présenter différentes longueurs d'onde (et donc une infinité d'énergies potentielles dans leur état fondamental), alors, pourquoi ne pas inverser la formule d'Einstein E=mc² en produisant de la matière à partir de l’énergie du vide ? Cela reviendrait à faire apparaître « quelque chose » là où il n'y avait rien...

Cela reviendrait à créer une nouvelle réalité dans l'ensemble des univers possibles (le multivers). Notre histoire, notre futur, ne serait donc plus une fatalité… et nous retrouverions alors notre libre arbitre !
C’est sans doute tout à fait possible et pour vous en convaincre, j’espère que vous apprécierez notre dossier du mois.

Je vous souhaite une bonne lecture et un bel été !

Ludovic Bonin

Editorial n°02

« Perceval ! Je ne savais pas combien mon âme était vide… avant qu’elle soit remplie. » Arthur (La légende du roi Arthur)

Comme chaque année, l’actualité des journaux télévisés de ce premier trimestre 2018 n’a pas été très réjouissante. Ajoutez à cela des conditions météo souvent très difficiles, beaucoup de neige, des inondations et un manque cruel de soleil… Alors, avec le retour du printemps, nous n’avons tous qu’une seule envie, tourner la page de ce long hiver rigoureux et voir refleurir les cerisiers. C’est le début d’un nouveau cycle, ainsi va la vie, ainsi va la nature, ainsi va le temps. Et pour ne pas nous laisser absorber par le « système » et le rythme infernal de notre société moderne, nous aurons toujours besoin de rêver, de nous évader, de nous retourner sur le passé et de regarder loin vers l’avenir.

C’est ce voyage temporel aux deux extrêmes de l’histoire de l’Homme que nous allons faire à travers ce numéro. Tout d’abord avec notre dossier sur les grandes pyramides d’Égypte, où tant a été dit, et où il reste pourtant encore tant de choses à dire et à découvrir.

Comme le dit si bien le proverbe égyptien : « L'homme craint le temps, mais le temps craint les pyramides. » Mais comment ont-ils fait pour réaliser de telles merveilles ? Pour qui ? Pourquoi ? Comment ? Avec quels moyens ? Si la communauté scientifique n’apporte aucune explication rationnelle, où est donc la vérité ?

Certains chercheurs tentent malgré tout de proposer des hypothèses, et ils se mettent en quête, avec leurs très modestes moyens, de solutions. Si leurs travaux sont souvent balayés d’un revers de main par les égyptologues, ils méritent cependant tout notre intérêt, car ils recèlent peut-être « une part de la solution ».

Puis, nous partirons vers notre futur, celui de toute l’humanité, qui un jour, comme l’équipage de l’Enterprise, partira explorer de nouveaux mondes étranges… Car Elon Musk est sur le point de révolutionner la façon d’aborder la conquête spatiale. Et si finalement la colonisation de Mars était bien pour demain ?

Quant à cette réalité dans laquelle nous vivons, située dans l’espace, le temps et la matière, elle n’est sans doute pas la réalité ultime. Celle-ci se trouve sans doute aussi dans l’au-delà. Et s’il y avait autre chose, plus loin ? Et si un guide nous attendait là-bas pour nous faire savoir que ce n’est pas la fin, mais le commencement ?

Le mystère de la mort n’est-il pas aussi important que celui de la vie ? Ne sont-ils pas intimement liés ? Car notre spiritualité grandit aussi avec ce questionnement suprême ! Et comme le disait Sam à Molly dans le film Ghost : « C'est merveilleux, Molly, l'amour qu'on a en soi, on l'emporte avec soi... »

Je vous souhaite une bonne lecture et un agréable printemps...

Ludovic Bonin

Editorial n°01

7, 6, 5, 4, 3, 2, 1... Ignition !

Le premier numéro d’Ikaris est désormais lancé. C’est un évènement très important pour moi, car il est le début d’un nouveau cycle et l’aboutissement d’une quête personnelle démarrée à l’aube de l’an 2000, il y a maintenant 18 ans ! Si le monde a beaucoup changé depuis, il n’a finalement pas vraiment progressé dans ses tentatives pour résoudre les mystères et les énigmes qui m’interrogeaient déjà tant à l’époque.

En effet, les mêmes questions nous entourent toujours au quotidien : « Comment les pyramides d’Égypte ont-elles été construites ? Notre âme survit-elle à la mort du corps physique ? La vie dans l’univers est-elle possible ailleurs que sur notre planète ? Et si oui, des extraterrestres viennent-ils nous rendre visite depuis la nuit des temps ? » Tout comme vous, ces sujets me passionnent et me questionnent...

Bien sûr, même en l’absence de réponses définitives, nous avons tous nos convictions sur tous ces sujets encore inexpliqués, et ce n’est pas demain qu’ils finiront par nous lasser, tant la soif de vérité et d’explications qui nous habite est forte. Même si la route est encore longue, nous progressons toujours vers la vérité, et je suis très heureux de partager avec vous cette quête qui avance lentement, mais sûrement...

Car l’actualité est toujours aussi riche et passionnante à l’image des dossiers que vous découvrirez dans ce premier numéro. Tout d’abord, l’affaire des momies de Nazca, une histoire incroyable qui s’apprête enfin à faire le tour du monde... C’est sans aucun doute le dossier le plus intrigant, le plus fantastique et le plus passionnant que j’ai pu suivre depuis 10 ans !

Mais ce n’est pas tout, une découverte fantastique a aussi été faite dans la pyramide de Khéops et l’on se met à rêver du contenu de cette nouvelle chambre secrète au cœur de l’édifice. Au sommaire également de ce numéro, vous découvrirez les premières parties de deux dossiers passionnants Les ovnis de la guerre froide et Les expériences de sortie hors du corps.

J’espère de tout cœur que ce premier numéro vous passionnera et que vous prendrez autant de plaisir à le lire que nous en avons eu à l’écrire.

« Engines on, lift off ! ». Bienvenue à bord !

Ludovic Bonin