Ikaris magazine

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IKARIS magazine est un média de presse écrite qui se consacre entièrement aux actualités des grandes énigmes et de l'inexpliqué.

Il est édité par GEMINI EDITION SARL. Nous sommes libres et indépendants, et nos pages ne comportent pas de publicités exceptées les annonces et actualités de nos partenaires.

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Ludovic Bonin, directeur de publication du magazine.

Editorial n°05

Revenons quelques instants sur les crânes allongés de Paracas que nous avons évoqués dans Ikaris n°1 en rapport avec la momie tridactyle Maria.

Les Paracas ont vécu autour de la presqu'île du même nom (au Pérou) il y a environ 2 800 ans. Quelques centaines d’individus de cette ancienne civilisation précolombienne, sans doute des personnalités de haut rang, avaient des crânes très allongés.

Or, nous avons vu que la déformation de ces crânes dits « de Paracas » n’était pas la conséquence d’une technique de compression physique des crânes lors de l’enfance à l’aide de planches (le volume interne de leur crâne est 30 % plus important, pas de suture sagittale, etc.), et des études ADN de fragments d’os nous avaient permis de repérer quelques caractéristiques spécifiques aux peuples eurasiens.

Ce qui ferait remonter l’origine géographique des Paracas jusqu’aux confins de la Mésopotamie, autour de la mer Noire et de l’actuel Iran. Ces caractéristiques ADN particulières tendent à montrer qu’il y a plus de 2 800 ans, des « étrangers » au physique très particulier ont pu débarquer sur la côte ouest de l’Amérique du Sud et plus particulièrement au Pérou et en Bolivie. Là où les peuples andins parlent justement d’un « dieu civilisateur » très important venu de la mer, Viracocha ! D’ailleurs, d’autres crânes allongés ont été découverts un peu partout dans le monde, surtout en Égypte.

à propos de l’Égypte justement, que penser des représentations artistiques d’Akhenaton et surtout de ses enfants… avec ces mêmes crânes allongés ? Est-ce une simple coïncidence ? Akhenaton a été « effacé » de l’histoire, trop gênant sans doute... Il faut déployer un véritable travail de détective et poser des hypothèses audacieuses de recherche pour tenter d’ouvrir d’autres pistes historiques à son propos.

Mais revenons aux très nombreux crânes allongés découverts à proximité de Pumapunku et aux alentours du lac Titicaca (y compris des bébés de quelques mois qui sont de toute évidence nés avec de tels crânes). Et si « les Paracas » avaient côtoyé de grands marins égyptiens et mésopotamiens capables de relier les continents entre eux 2 300 ans avant Christophe Colomb ? Ces peuples capables de construire des merveilles comme la grande pyramide de Gizeh étaient-ils aussi des explorateurs qui détenaient d’autres grands secrets en matière de navigation maritime ? Partout dans le monde nous retrouvons des pyramides, des murs énigmatiques, massifs, assemblés sans mortier et ajustés au millimètre près comme par magie. C’est comme si un même savoir secret avait été partagé dans le monde entier...

Le dossier du mois nous aidera peut-être à lever un coin du voile sur l’origine des bâtisseurs de Pumapunku, mais la route vers la découverte de leur ultime secret sera encore longue... Je vous souhaite une bonne lecture.

Ludovic Bonin

Editorial n°04

Comment un modeste curé s'est-il retrouvé au cœur d'une formidable affaire de trésor liée à l'histoire de l'humanité ? La version moderne de cette histoire a débuté les 12, 13 et 14 janvier 1956, lorsque La Dépêche du Midi publia trois articles sur Rennes-le-Château avec ce titre révélateur : « La fabuleuse découverte du curé aux milliards ». À l'époque, cette affaire n'est connue que des habitants du village...

En effet, isolé, Rennes-le-Château n'attire guère les touristes lorsqu’en 1956, Noël Corbu, un industriel perpignanais, rachète le domaine de l'abbé Saunière pour le transformer en hôtel-restaurant.
L’article de La Dépêche du Midi va tomber à pic pour médiatiser l'histoire du curé. Les clients, vont alors venir de la France entière pour entendre au cours des repas, grâce à un magnétophone disposé sur la table, la légende du « curé aux milliards ». Le site va devenir rapidement un aimant à touristes et recevoir la visite de tous les spécialistes en ésotérisme. Viendront ensuite Pierre Plantard et Gérard de Sède qui, récupérant cette histoire, vont provoquer un déferlement littéraire dans lequel le sujet du « trésor de Saunière » partira dans toutes les directions imaginables.

A partir d’une simple « histoire de trésor », de nouvelles théories émergent, comme celle d’un Christ qui aurait eu une liaison amoureuse avec Marie-Madeleine qui, enceinte, serait venue finir ses jours dans le Razès.
D’après les ésotéristes, ce serait un secret bien gardé par l'Église depuis toujours... Jusqu’à ce que Da Vinci Code porte cette théorie sur la place publique en 2003.
Le roman s'est vendu à 92 millions d'exemplaires dans le monde. L’histoire fut ensuite adaptée au cinéma par Ron Howard dans le film du même nom en 2006.
Dan Brown, l’auteur du roman a-t-il pris des libertés avec la réalité historique et fait des raccourcis douteux qui n’étaient pas basés sur des faits prouvés ?

Après un demi-siècle de recherches effectuées par des centaines de chercheurs, il semble que finalement cette hypothèse ne soit pas si farfelue que cela… Car toute cette histoire de tombeau, de parchemin et de « curé aux milliards » pourrait bien avoir une origine commune qui se situe à Jérusalem il y a 2 000 ans.

Et si le secret de Saunière n’était pas matériel, mais spirituel ? Et si Marie-Madeleine y jouait finalement un rôle capital ?

C’est ce que je vous invite à découvrir dans le dossier du mois. Bon été à tous et bonne lecture !

Ludovic Bonin

Editorial n°03

« L’avenir, tu n’as pas à le prévoir, mais à le permettre. » (Antoine de Saint-Exupéry)

La pensée, c’est ce qui nous différencie des machines. Mais où naît-elle et où va-t-elle ? Est-elle uniquement le produit du cerveau ? Finalement, ne sommes-nous pas des machines organiques équipées de capteurs sensoriels qui transforment les informations de notre densité, faites de matière, en signaux électriques ? Des signaux électriques qui sont ensuite émis vers un super « disque dur » appelé « conscience universelle » ?
En fait, la réalité objective n'existe pas, et en dépit de sa solidité apparente, l'univers est un hologramme colossal et magnifiquement détaillé.

Quant à l’homme, il n’est qu’un assemblement de brins d’ADN, de la matière mise au service d’une conscience reliée à un Dieu qui tend vers toujours plus de perfection. Notre vie, celle basée sur la matière, est donc éphémère, car l’ADN n’est que matière, mais si nos progrès son régulièrement mémorisés dans l’univers via nos pensées et notre conscience, rien n’est perdu pour autant… Nous ne sommes en fait que des observateurs de l’univers, et au moment où nous en prenons conscience, c’est comme si l’information qui nous relie à lui remontait le temps, dans lequel le passé, le présent et le futur ne font plus qu’un.

C’est ce qui forme notre « ligne de temps » où tout ce qui nous entoure, depuis notre naissance jusqu’à notre mort, est alors matérialisé dans la structure de l’univers (c’est ce que semble en tout cas nous montrer la physique quantique dans l’interprétation de l’expérience des Fentes de Young où les photons semblent remonter le temps dès qu’ils sont observés).

Quant au vide, il ne doit plus être considéré comme un néant ou une absence totale de matière et d’énergie, mais comme un champ d’énergie à son niveau minimal. Et si tout point de l'espace, présentant un niveau minimum d'énergie, peut présenter différentes longueurs d'onde (et donc une infinité d'énergies potentielles dans leur état fondamental), alors, pourquoi ne pas inverser la formule d'Einstein E=mc² en produisant de la matière à partir de l’énergie du vide ? Cela reviendrait à faire apparaître « quelque chose » là où il n'y avait rien...

Cela reviendrait à créer une nouvelle réalité dans l'ensemble des univers possibles (le multivers). Notre histoire, notre futur, ne serait donc plus une fatalité… et nous retrouverions alors notre libre arbitre !
C’est sans doute tout à fait possible et pour vous en convaincre, j’espère que vous apprécierez notre dossier du mois.

Je vous souhaite une bonne lecture et un bel été !

Ludovic Bonin

Editorial n°02

« Perceval ! Je ne savais pas combien mon âme était vide… avant qu’elle soit remplie. » Arthur (La légende du roi Arthur)

Comme chaque année, l’actualité des journaux télévisés de ce premier trimestre 2018 n’a pas été très réjouissante. Ajoutez à cela des conditions météo souvent très difficiles, beaucoup de neige, des inondations et un manque cruel de soleil… Alors, avec le retour du printemps, nous n’avons tous qu’une seule envie, tourner la page de ce long hiver rigoureux et voir refleurir les cerisiers. C’est le début d’un nouveau cycle, ainsi va la vie, ainsi va la nature, ainsi va le temps. Et pour ne pas nous laisser absorber par le « système » et le rythme infernal de notre société moderne, nous aurons toujours besoin de rêver, de nous évader, de nous retourner sur le passé et de regarder loin vers l’avenir.

C’est ce voyage temporel aux deux extrêmes de l’histoire de l’Homme que nous allons faire à travers ce numéro. Tout d’abord avec notre dossier sur les grandes pyramides d’Égypte, où tant a été dit, et où il reste pourtant encore tant de choses à dire et à découvrir.

Comme le dit si bien le proverbe égyptien : « L'homme craint le temps, mais le temps craint les pyramides. » Mais comment ont-ils fait pour réaliser de telles merveilles ? Pour qui ? Pourquoi ? Comment ? Avec quels moyens ? Si la communauté scientifique n’apporte aucune explication rationnelle, où est donc la vérité ?

Certains chercheurs tentent malgré tout de proposer des hypothèses, et ils se mettent en quête, avec leurs très modestes moyens, de solutions. Si leurs travaux sont souvent balayés d’un revers de main par les égyptologues, ils méritent cependant tout notre intérêt, car ils recèlent peut-être « une part de la solution ».

Puis, nous partirons vers notre futur, celui de toute l’humanité, qui un jour, comme l’équipage de l’Enterprise, partira explorer de nouveaux mondes étranges… Car Elon Musk est sur le point de révolutionner la façon d’aborder la conquête spatiale. Et si finalement la colonisation de Mars était bien pour demain ?

Quant à cette réalité dans laquelle nous vivons, située dans l’espace, le temps et la matière, elle n’est sans doute pas la réalité ultime. Celle-ci se trouve sans doute aussi dans l’au-delà. Et s’il y avait autre chose, plus loin ? Et si un guide nous attendait là-bas pour nous faire savoir que ce n’est pas la fin, mais le commencement ?

Le mystère de la mort n’est-il pas aussi important que celui de la vie ? Ne sont-ils pas intimement liés ? Car notre spiritualité grandit aussi avec ce questionnement suprême ! Et comme le disait Sam à Molly dans le film Ghost : « C'est merveilleux, Molly, l'amour qu'on a en soi, on l'emporte avec soi... »

Je vous souhaite une bonne lecture et un agréable printemps...

Ludovic Bonin

Editorial n°01

7, 6, 5, 4, 3, 2, 1... Ignition !

Le premier numéro d’Ikaris est désormais lancé. C’est un évènement très important pour moi, car il est le début d’un nouveau cycle et l’aboutissement d’une quête personnelle démarrée à l’aube de l’an 2000, il y a maintenant 18 ans ! Si le monde a beaucoup changé depuis, il n’a finalement pas vraiment progressé dans ses tentatives pour résoudre les mystères et les énigmes qui m’interrogeaient déjà tant à l’époque.

En effet, les mêmes questions nous entourent toujours au quotidien : « Comment les pyramides d’Égypte ont-elles été construites ? Notre âme survit-elle à la mort du corps physique ? La vie dans l’univers est-elle possible ailleurs que sur notre planète ? Et si oui, des extraterrestres viennent-ils nous rendre visite depuis la nuit des temps ? » Tout comme vous, ces sujets me passionnent et me questionnent...

Bien sûr, même en l’absence de réponses définitives, nous avons tous nos convictions sur tous ces sujets encore inexpliqués, et ce n’est pas demain qu’ils finiront par nous lasser, tant la soif de vérité et d’explications qui nous habite est forte. Même si la route est encore longue, nous progressons toujours vers la vérité, et je suis très heureux de partager avec vous cette quête qui avance lentement, mais sûrement...

Car l’actualité est toujours aussi riche et passionnante à l’image des dossiers que vous découvrirez dans ce premier numéro. Tout d’abord, l’affaire des momies de Nazca, une histoire incroyable qui s’apprête enfin à faire le tour du monde... C’est sans aucun doute le dossier le plus intrigant, le plus fantastique et le plus passionnant que j’ai pu suivre depuis 10 ans !

Mais ce n’est pas tout, une découverte fantastique a aussi été faite dans la pyramide de Khéops et l’on se met à rêver du contenu de cette nouvelle chambre secrète au cœur de l’édifice. Au sommaire également de ce numéro, vous découvrirez les premières parties de deux dossiers passionnants Les ovnis de la guerre froide et Les expériences de sortie hors du corps.

J’espère de tout cœur que ce premier numéro vous passionnera et que vous prendrez autant de plaisir à le lire que nous en avons eu à l’écrire.

« Engines on, lift off ! ». Bienvenue à bord !

Ludovic Bonin